TNP Villeurbanne

04 78 03 30 00

Meurtres de la princesse juive, bon titre, publicité mensongère

tout public à partir de 15 ans
Serge entame un voyage au Pakistan pour oublier que son amant l’a quitté. Il croisera d’autres couples, autant d’occasions d’intrigues qui s’éclairent les unes les autres. La pièce retranscrit le métissage de nos sociétés. Les religions s’y croisent. On s’y rencontre, on s’y perd. Il y est d’ailleurs question d’avions, d’aéroports, d’envols, de zones de transit, de frontières… On cherchera en vain la présence d’une quelconque princesse juive dans cette comédie des erreurs et des errances amoureuses.

À propos

tout public à partir de 15 ans

Serge entame un voyage au Pakistan pour oublier que son amant l’a quitté. Dans sa quête il croisera d’autres couples, autant d’occasions d’intrigues qui s’éclairent les unes les autres. Reste la question du comment vivre entre deux pays, entre deux voyages, entre deux sexualités ? Si le voyage est une solution pour fuir la banalité grise, celle-ci ne menace-t-elle pas de vous rattraper ? La pièce retranscrit le métissage de nos sociétés. Les religions s’y croisent. L’auteur raconte des histoires d’amour et joue de leur diversité : deux femmes, deux hommes, une femme plus âgée et un immigré, deux piliers de bar, un homme/une femme…, tout est possible. Le monde qu’il nous décrit est ouvert, joyeux mais âpre aussi. On s’y rencontre, on s’y perd. Il y est d’ailleurs question d’avions, d’aéroports, d’envols, de zones de transit, de frontières… Les personnages échangent des pensées cruelles, pudiques, désespérées, légères, toutes d’intelligence et d’humour mêlés. On cherchera en vain la présence d’une quelconque princesse juive dans cette comédie des erreurs et des errances amoureuses où les destins se croisent avec allégresse.

 © Eric Didym

Biographies

Armando Llamas, né en Espagne en 1950, a vécu en Argentine avant de s’installer en France. Journaliste de formation, il peint, écrit, s’intéresse à la dramaturgie, joue. Au théâtre, il a travaillé à l’administration de l’Athénée-Louis Jouvet et a été dramaturge de Claude Régy. À partir de 1993, il vit en Espagne et participe a plusieurs mises en scène de ses pièces et adaptations. Il écrit son œuvre théâtrale en français. Ses pièces sont montées par Stanislas Nordey, Philippe Adrien. La découverte du VIH bouleverse son écriture avec des oeuvres comme Trente et une pièces autobiographiques, Gustave n’est pas moderne et Lisbeth est complètement pétée. Avant sa mort, en 2003, il travaillait sur le texte L’Amour renaît des os brûlés des Sodomites, resté inachevé.

Michel Didym étudie au TNS – direction Jean-Pierre Vincent. Il a joué avec Alain Françon dans la Cour d’honneur du Palais des Papes à Avignon, avec Jorge Lavelli au Théâtre National de La Colline, avec André Engel et Georges Lavaudant au TNP. Il reçoit le prix Villa Médicis pour son rôle dans Le Dépeupleur de Samuel Beckett, mise en scène Alain Françon. Après avoir été collaborateur artistique de Alain Françon, il fonde la compagnie Boomerang. Il crée le festival La Mousson d’été – Rencontres internationales des écritures contemporaines. Depuis 2010, il dirige le Centre dramatique national de Nancy où il a créé un triptyque Pierre Desproges. En 2010, il crée le Festival RING, réunissant des spectacles du monde entier. Il s’intéresse actuellement à l’oeuvre de l’auteure roumaine Mihaela Michailov Sales Gosses, présentée en 2016 à la Comédie de Reims et à Timisoara en Roumanie.

Distribution

collaboration Luc-Antoine Diquéro
Avec Michel Didym
et la 75e promotion Ariane Mnouchkine de l’ENSATT
comédiens Ariane Berendt, Marie Brugière, Tristan Cottin Léo Grange, Léonie Kerckaert, Amaranta Kun, Lorenzo Nieddu, Marion Pastor, Gabriel Rouvière, Chloé Sarrat, Alexandre Servage

assistante à la mise en scène Élodie Chamauret
scénographes Caroline Frachet, Laure Montagné
concepteurs lumière Pia Marmier, Théo Tisseuil
concepteurs costumes Adélie Antonin, Gabrielle Marty
assistante à la conception des costumes Fanny Buchs
concepteurs son Caroline Mas, Estelle Lembert
régisseurs son Anouk Audart, Coline Menard
régisseurs lumières Clément Soumy et Anne-Sophie Mage
costumiers coupeur et réalisation, régie de production Bettina Amstutz, Nina Aubanel, Coline Bavois, Sofia Bencherif, Isabelle Fos-André, Océane Gerum, Claire Gollentz, Margaux Haffner, Juliette Le Soudier, Philippine Marret, Laurine Petito, Fleur Peyfort, Charlotte Torres, Alice Verron, Chloé Vos

coproduction Centre Dramatique National Nancy Lorraine, La Manufacture / ENSATT, École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre

création du 23 au 30 juin 2016 à l’ENSATT, École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre de Lyon

Interview vidéo

En lien avec le spectacle

 

  • Rencontre après spectacle
    Jeudi 1er décembre à l’issue de la représentation, nous vous invitons à rencontrer des membres de l’équipe artistique.
  • Disputatio
    Vendredi 2 décembre à l’issue de la représentation. Un espace dans lequel chacun peut dire, entendre, questionner, objecter la lecture d’un spectacle animé par deux psychanalystes.
    En savoir plus.

Documents

pdf  Le programme de salle (pdf / 653ko)

pdf Le dossier de presse (pdf / 284ko)

pdf La fiche pédagogique (pdf / 80ko)