Piano solo #précipité — Pour te comprendre
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salle Roger-Planchon
gratuit sur réservation
à partir du 1er octobre 2026
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Distribution
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production Théâtre National Populaire
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La discographie de Clément Griffault comprend Cowboy (2018), Sabani (2022), James Helk (2022), Sous l’eau (2023), Lost Years (2023) et 11 (2025)
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Clément Griffault est soutenu par l’académie de Villecroze, la SCPP, le Mécénat Société Générale et l’Adami.
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Biographie
Clément Griffault
Pianiste, compositeur-interprète, et producteur musical, Clément Griffault débute le piano à cinq ans, influencé par ses parents mélomanes et instrumentistes amateurs, qui lui font découvrir la musique classique, le jazz, la chanson française, la folk, la pop, le rock, le rock’n’roll et le rhythm’n’blues. En 1998, il est remarqué et encouragé par Diane Reeves au festival de Jazz de Souillac et enregistre sa première démo en trio avec ses frères. À 13 ans, il débute une scolarité musique-études au Conservatoire de Toulouse. Il y est soliste du 23ème Concerto de Mozart et obtient le 1er Prix de piano, et de musique de chambre. Il participe à des masterclass de piano classique avec Paul Badura-Skoda, de jazz avec Denis Badault et d’informatique musicale avec Bertrand Dubedout. Admis premier au Conservatoire Supérieur de Lyon dans la classe de Géry Moutier, il suit les masterclass d’Aldo Ciccolini et de François-René Duchâble. En 2010, il effectue un échange universitaire au Conservatoire de l’Université Nationale de Bogota, donne des masterclass à Medellín et rencontre le saxophoniste Antonio Arnedo. Pendant ses études, il est lauréat et finaliste de plusieurs concours internationaux. Il obtient son Master de piano la même année. Invité à l’Académie musicale de Villecroze par Jean-Claude Pennetier qui deviendra son mentor, il étudie ensuite l’improvisation au clavier avec Jean-François Zygel au Conservatoire de Paris. En 2011, il est diplômé de la classe de son du Conservatoire de Boulogne-Billancourt et fonde le label OFPOP, spécialisé dans le jazz et le hip-hop.
Il se produit en Europe, en Amérique du Sud, aux Antilles, en Afrique du Nord, en Chine, joue et enregistre avec Jérémie Baduel, Aurélie Allexandre d’Albronn, le Quatuor Hermes, Bernard Cazauran, Jean Geoffroy, Damien Vergez, l’Ensemble les Illuminations, David Eskenazy, Paul Lay, Jérémy Bruyère, Elie Martin-Charrière, Samuel Strouk, Gilles Naturel, Sangoma Everett, Crestiano Toucas, Rosemary Standley…
En 2019, il collabore avec Macha Makeïeff pour la création Lewis Versus Alice d’après Lewis Carroll (Festival d’Avignon), il participe à Magic Hotel, commande pour France Musique et la SACD. En 2021, il collabore à la création de Traque d’Hakim Bah, mis en scène par Cédric Brossard, créé au Festival Africologne. Depuis 2021, il collabore avec Jean Bellorini pour les créations Jeu des Ombres de Valère Novarina, Histoire d’un Cid d’après Corneille et Le Petit Prince de Saint-Exupéry, en coproduction avec le Yang Hua Theatre.
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La presse en parle
Quant au pianiste Clément Griffault, il a épaté tous les auditeurs présents ce soir-là au Sunside. Il sait l’art de l’apesanteur et de la note suspendue. Il joue avec le silence comme on jouerait avec le feu. Il a des rubatos à mourir et des nuances incroyables dans ses pianissimos, comme un peintre qui serait capable d’étendre sa palette chromatique jusqu’à l’ultra-violet. À certains moments, c’est si fin et si subtil, c’est si lyrique et si fragile que l’on se demande s’il s’agit de piano joué ou de piano rêvé.
Jazz MagazineAu piano, Clément Griffault recèle un nectar de sensibilité infinie. Dans une grande souplesse, il éveille tour à tour les mille et une émotions humaines comme un marionnettiste qui raconte le monde du bout des doigts.
Citizen Jazz
« La musique de Michel Berger n’a jamais été aussi vivante, vibrante.
Depuis mon enfance je connais cette musique. Je porte son empreinte.
En 2022, je commence à jouer au piano certains de ses morceaux qui reviennent à ma mémoire : Pour me comprendre, Seras-tu là ?, Stone … Je me sens très proche de lui. Je suis emporté par l’évidence d’un projet d’hommage. Je travaille à l’écriture d’arrangements pour piano seul. Le premier morceau que je termine est Diego. J’y passe plusieurs nuits. Comme une nécessité, un besoin impérieux.
Je crois que ce qui est au cœur de la musique de Michel Berger, c’est l’abandon. La goutte qui devient océan s’abandonne. Elle abandonne. Elle renonce à sa petite forme pour devenir sa grande forme. L’abandon c’est l’Amour. Michel Berger est cet homme doux, solaire, triste, heureux. Sa musique nous soigne. Elle danse. Elle nous demande : « Jusqu’où sommes-nous capables d’aimer ? » Il n’y a pas de chagrin au cœur même du chagrin. »
Clément Griffault